"La religion, c'est croire en l'existence de quelqu'un d'autre…
La spiritualité, c'est vivre sa propre expérience."

Deepack CHOPRA

Quelques textes à méditer

Ligne 2 cygnes

Pour les veufs et les veuves qui souhaitent refaire leur vie (6 octobre 2016)

Victor HUGO : "La mort"

Victor HUGO : "Mes fils"

Le voyage de la goutte d'eau

Dans mes mots

Message de l'Univers

Patricia BONNET

Ghyslaine DELISLE : "Vieillir en beauté"


 

Pour les veufs et les veuves qui souhaitent refaire leur vie

(Reçu par Sylvie CHEVALERIAS, le 6 octobre 2016)

Douce larme qui roule sur ta joue,
Tu pleures ta femme, ou ton époux.
Dans sa longue marche vers les cieux,
Il, elle, n'oubliera pas la douceur de tes yeux.
Son chemin est le sien et 
Toujours il te tiendra la main.
Ne lui donne pas le regard de tristesse,
Donne-lui les paroles de l'ivresse.
Vous avez scellé sur terre tant de promesses
Et dans les cieux, elles restent et progressent.
Regarde le bonheur de vos vies,
Caresse les douleurs comme les envies,
Ne donne pas ta détresse à celle que tu as aimée
Mais donne l'espoir de toujours la retrouver.
Ici ou en bas vous vous êtes aimés,
Là-haut et au sommet vous vous épanouirez,
Car de votre expérience,
Car par votre alliance,
Vous avez ensemencé la vie et la joie.
Vous avez sillonné les peines et les douleurs,
Et pourtant toujours gardé dans votre voie,
Le doux chant de l'amour et du bonheur.
Si d'aventure, un frère ou une sœur
De votre source d'amour vous présente son cœur,
Alors recevez-le comme le cadeau de votre époux,
Comme l'écrin de votre femme,
Car c'est lui, c'est elle qui vous le donne,
De sa demeure où tous vous attendent.
Si cela vient du ciel, si cela vous tourmente,
C'est une parade de votre ami le mental.
Les cadeaux de celui ou de celle qui vous a quitté
Seront toujours des cadeaux de l'unité.
Une âme qui vous aime
Sèmera après son départ, les graines de l'espoir,
En mettant sur votre chemin, une âme 
Dont le seul désir est de vous redonner l'amour, c'est son devoir.
Pleurez le temps qu'il vous faut, pleurez pour libérer votre peine,
Mais si celui qui vous aime,
Vous redonne le sourire,
Vous donne à nouveau l'envie de rire,
Alors cueillez cette fleur et
Remerciez votre moitié d'avoir eu cette pensée.
Il, elle vous aime et c'est pour cela qu’il vous le prouvera
Au-delà de la mort, au-delà de vos culpabilités,
Vous retrouverez le vrai langage de l'amour, de l'amitié.
Personne ne vous jugera
Personne ne vous montrera du doigt
Car si d'aimer vous êtes coupables,
Alors vous n'avez rien à regretter.
Le jugement des autres ne changera pas vos liens
Car ces liens sont éternels et sacrés.
Aimer sur terre est pour l'âme, 
Une manifestation de sa lumière
Aimer au ciel
Est une réalité sacrée de la lumière.

Mes amis, vous qui n'osez pas à nouveau aimer votre prochain, craignez juste votre peur et les barrières qu'elles vous dressent. Lorsque le mariage terrestre s'achève, un autre céleste se célèbre. Vos us et vos coutumes vous infligent le deuil et le sombre. Vous souhaitez rendre hommage à celui ou celle qui vous a quitté. Mais si vous pouviez comprendre que seul cette identité terrestre est terminée et non le lien qui vous a unis au-delà de votre vue, alors, vous seriez plus quiets et apaisés.
Ne croyez pas que votre moitié vous oublie, elle se charge de vous guider et de vous aider dans cette épreuve. Donnez-lui le meilleur de vous-même, donnez-lui ce qu'elle a aimé de vous, votre force, votre faiblesse aussi, votre courage, votre volonté et bien sûr tout votre amour. Si dans le temps vous croisez sur votre chemin une âme sœur qui viendra combler ce vide affectif, alors accueillez-la, sans vous soucier des autres et de leurs jugements. C'est un plan établi et le hasard n'a pas sa place dans ce scénario. Vous vous entraidez les uns et les autres, et là ou certains ne voient qu'une infidélité, les autres qui vous regardent avec amour de l'autre côté du voile, ne voient que le miracle de l'amour qui s'opère comme une alchimie.
Chacun a le choix, vous avez le choix. Les liens du mariage ne s'arrêtent pas après la mort, mais ceci n'est pas à mettre entre toutes les oreilles, car certains, encrés dans leurs croyances et leurs dogmes, n'y verront qu'un blasphème supplémentaire. Donnez cela à ceux qui se questionnent, après qu'une nouvelle rencontre vient ensoleiller leur vie. Chaque rencontre est une source d'évolution et de progression et chaque histoire d'amour à sa raison d'être. »


 

La mort

Victor HUGO

Extrait de son discours sur la tombe de la fiancée de son deuxième fils.
(1865 – 63 ans)

Le prodige de ce grand départ céleste, qu'on appelle la mort, c'est que ceux qui partent ne s'éloignent point.
Ils sont dans un monde de clarté, mais ils assistent, témoins attendris, à notre monde de ténèbres. Ils sont en haut et tout près.
Oh ! Qui que vous soyez, qui avez vu s'évanouir dans la tombe un être cher, ne vous croyez pas quittés par lui. Il est à côté de vous plus que jamais.
La beauté de la mort, c'est la présence : présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes.
L'être pleuré est disparu, non parti. Nous n'apercevons plus son doux visage ; nous nous sentons sous ses ailes...
Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.
[ ... ] La mort, c'est la montée, au degré supérieur, de tout ce qui a vécu. Ascension éblouissante et sacrée, chacun reçoit son augmentation.
Tout se transfigure dans la lumière et par la lumière. [ ... ]




Mes fils

Victor HUGO

Extrait Après avoir perdu 1 fille et 3 fils
(1874 – 72 ans)

Un jour, bientôt peut-être, l'heure qui a sonné pour le fils sonnera pour le père...
Là, celui qui arrive est attendu par ceux qui sont arrivés ; celui qui arrive est le bienvenu.
Ce qui semble la sortie est pour lui l'entrée ; l'œil de la chair se ferme, l'œil de l'esprit s'ouvre et l'invisible devient visible.
Alors, pour cette âme, les disparus reparaissent et ces vrais vivants que dans l'ombre terrestre on nomme les trépassés, appellent doucement le nouveau venu et se penchent sur sa face éblouie, avec le beau sourire qu'on a dans les étoiles.
Je crois à l'immortalité, non pas à l'immortalité du nom, qui n'est que de la fumée, mais à la vie persistante du moi ; j'y crois, je me sens immortel…




Le voyage de la goutte d'eau

Christine LOUVEAU

Psychothérapeute, docteur en neurobiologie, docteur en pharmacie, sophro-analyste.
Extrait de sa conférence lors du 3ème Cinéforum de Sarlat en octobre 2011.

Je voudrais juste vous raconter une petite histoire : l’histoire de la goutte d’eau.
Prenez une goutte d’eau qui est dans l’océan. De quoi elle a conscience ? DE L’océan.
Elle a conscience qu’elle EST l’océan.
Sauf que sur la berge, quand elle est projetée sur un rocher, et que tout d’un coup elle roule sur ce rocher, là, ELLE COMMENCE A PRENDRE CONSCIENCE DE LA SÉPARATION, c'est-à-dire que PARCE QU’ELLE est séparée, elle prend conscience qu’elle peut rouler sur un rocher, et puis qu’il y a des choses dures.
Et cette goutte d’eau, à un moment donné, parce qu’il fait très chaud, va se trouver vaporisée par le soleil et elle va se dire :
« Ouah punaise, je peux aussi voler dit donc. Tu m’aurais dit ça là, mais je ne savais pas, moi !
C’est extraordinaire ! »
Puis quand elle arrive au sommet de la montagne, il fait froid là-haut, zoup elle redescend en glace :
« Je peux être aussi dure qu’un caillou, dis donc. »
Et puis, quand finalement après tout un périple qui va être différent pour chaque goutte d’eau, même si de temps en temps elle va faire des découvertes ou des prises de conscience un peu identiques, ELLE REJOINT L’OCEAN.
« Ouah, quel pied, je suis contente de retrouver l’océan, hein, au passage ! »
Mais quand elle revient, elle a aussi CONSCIENCE DE SON INDIVIDUALITÉ, et elle apporte à l’océan, toute la RICHESSE DU VOYAGE QU'ELLE A VÉCU.
Tout cela ÉTAIT INHÉRENT A SA NATURE MÊME,
sauf QU’ELLE NE LE SAVAIT PAS.
De ce UN, finalement nous EXPLORONS dans les différentes formes-facettes que nous vivons,
nous explorons NOTRE POTENTIEL, NOTRE DIVINITÉ, NOTRE FANTASTIQUE POUVOIR DE CRÉATION.

C’est le voyage de notre âme que je suis en train de vous raconter...


 

Dans mes mots

Denise Morais

A toi qui pleures mon départ ... Remets de la lumière dans ta vie. J'en fais encore partie. N'aie aucun doute.
Je te vois, je t’entends, je sens la chaleur de ton souffle et je frôle tes larmes. Je n’ai pas les moyens physiques de manifester ma présence, mais je suis là, à tes côtés.
J’ai un peu perdu la notion du temps et de l’espace. Tout est si grand ici ! Tu devrais voir les couleurs magnifiques que je ne peux décrire et tous ces êtres d’amour qui m’entourent. Oui il y a un paradis ! Il est beau, tellement beau ! Tout comme cet amour que je te porte.
Je crois rêver et pourtant ma réalité est bien palpable. Que de légèreté ! C’est ce que je ressens ... la légèreté. Tout est possible ici. Je ne suis pas « en fin de vie », je suis « ENFIN EN VIE » ... alors que vous, vous parlez de ma mort.
Ne laisse pas le chagrin alourdir ton cœur alors que la joie déborde pour moi en ce moment. Mes moments de tristesse surviennent lorsque je te vois pleurer. Ne perds pas ce temps précieux. Vis ! C’est ton devoir actuel. Souviens-toi de ta mission...oui je sais sur terre on ne se souvient pas de cette mission. Alors écoute ton âme, ton cœur. Ils désirent te parler et te dire comment profiter pleinement de ton passage sur terre.
À toi qui pleures mon départ, je t’offre mon sourire et mes rires que tu connais si bien. Prends-les et distribue-les. Cette joie de vivre ne doit pas se perdre. Je veux t’entendre chanter, te voir danser ! Remets de la lumière dans ta vie. J’en fais encore partie, n’aie aucun doute !
Même d’ici, je t’aime toujours...


 

Message de l'Univers

Virginie PINTO

(Reçu en écriture inspirée)

Et si le lien avec la Maison se faisait en chanson ?
Si la lueur de nos matins était unisson ?
Si les ailes du bonheur s'étendaient à foison
Vers les plus beaux liens du cœur, qui s'aiment à raison ?
Les poèmes et les voix s'élancent vers le TOI
Pour monter si haut que tu viendras à Moi.
Et j'inonderai ta vie de lumière enivrante,
Parcourant les montagnes de tes aventures terrestres,
Les vallées et les plaines environnantes,
Seront les toiles de tes peintures rupestres.
Le Feu qui te consume n'est autre que le doute.
La peur est amertume et parsème sur ta route,
Des rochers immobiles et des torrents de larmes.
Mais si tu me ressens, tu éteins vite les drames,
Car je t'accompagne sans cesse, dans cette vie humaine,
Choisie dans l'ivresse de mieux comprendre la mienne.
Mais elle est éternelle et sans nul doute unique,
Car Je Suis l'inconditionnelle Source d'Amour magique.
L'histoire du génie et de sa lampe dorée
N'est autre que l'image de mon antre à l'écoute de tes souhaits.
Je ne fais qu'obéir aux ordres de tes pensées.
Veilles à adoucir tes vœux et tes mots zélés
Qui agissent comme des armes ou de tendres baisers.
L'Amour est à la porte, le choix est vite fait.
Désapprends la méfiance et élève ton esprit.
Fais de chaque homme sur Terre ton frère, ton ami.
Il est l'heure de te dire que l'Union fait la Force
Et les faits à venir seront sûrement féroces.
Mais si tu SAIS ma présence tu sauras agir
Car dans toute ta confiance je serai ton navire,
Te guiderai en ton cœur
Vers les vallées intérieures.
Les choix de l'âme t'appellent.
Elles sont l'UNique éveil.




Patricia BONNET




Vieillir en beauté

Ghyslaine DELISLE

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son cœur,
Sans remord, sans regret, sans regarder l'heure,
Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur,
Car, à chaque âge se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps,
Le garder sain en dedans, beau en dehors,
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L'âge n'a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement,
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan,
Être fier d'avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour,
Car, où que l'on soit, à l'aube du jour,
Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir,
Être content de soi en se couchant le soir,
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir


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Dernière modification : 27/05/2024 à 08:09